Chaque article part d’une mesure faite sur nos propres données, et la
publie en entier, y compris quand elle contredit ce que nous attendions.
Vous ne trouverez ici aucun pronostic et aucune sélection de matchs : ce n’est pas ce
que fait ce site.
Comparer les matchs en salle aux matchs en plein air donne 25 % d’aces en plus. Nous avons annoncé ce chiffre en interne avant de le vérifier. Il est faux, et l’erreur est plus instructive que le résultat.
On classe les serveurs par leur taux d’aces. Mesuré sur quatre saisons, ce classement récite surtout un ordre de tailles : à elle seule, la taille explique près de la moitié des écarts entre joueurs.
La terre battue efface le service plus qu’aucune autre surface du circuit. Ce n’est pas une impression de commentateur : c’est un tiers d’aces en moins, mesuré sur quatre saisons.
Le gazon est la surface où l’on sert le plus d’aces du circuit. Mais la moyenne cache l’essentiel : d’un joueur à l’autre, l’effet va du simple au triple, ou n’existe pas du tout.
Un joueur abandonne, votre pari est remboursé, et vous n’avez rien vu venir. C’est banal : cela arrive à un match sur trente-quatre. Ce qui l’est moins, c’est que personne ne publie quels joueurs abandonnent souvent, alors que l’écart entre eux est considérable.
Toutes les fiches joueur du web affichent un taux d’aces : un seul chiffre, pour toute une saison, contre tous les adversaires confondus. C’est une moyenne, et une moyenne cache exactement ce qu’on cherche.
Le tennis est trois sports, tout le monde le dit. Un classement calculé surface par surface devrait donc mieux désigner le vainqueur qu’un classement global. Nous l’avons mesuré, et le résultat va dans l’autre sens.